lundi 26 avril 2010
[MERCHANDISING] THE PHANTOM s'offre une statue chez Sideshow
A l'occasion du 70e anniversaire du PHANTOM en 2006, Sideshow s'est associé à Electric Tiki pour sortir une statue rendant hommage à ce héros inoubliable des pulps dans sa collection de Héros Classiques. C'est ainsi que ce personnage créé par Lee FALK en 1936 se retrouve sculpté par Ruben PROCOPIO à l'échelle 1:6 ! Un magnifique objet reproduisant parfaitement le Fantôme du Bengale, et de surcroît limité à 500 exemplaires numérotés. Le tout pour 149.99$.
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[CRITIQUE] Travis CHAREST: Enter the SPACEGIRL
L'artiste canadien Travis CHAREST s'est permis un petit plaisir en marge de sa production pour les grands éditeurs: réaliser un titre original, publié régulièrement sur le web, qui conterait case après case les aventures d'une SPACEGIRL. Particulièrement influencé par l'école Métal Hurlant, il signe alors une aventure particulièrement originale, confrontant son héroïne à l'inconnu d'une planète désertique où elle se retrouve confrontée à d'étranges situations.
Ses 56 premières pages sont si jouissives qu'elles ont rapidement été compilées dans un ouvrage vendu exclusivement dans les conventions aux Etats-Unis, avant d'être repris en France par l'éditeur Semic Carabas, qui permet donc de se procurer cette nouvelle graphique en volume relié, de manière exclusive dans le monde.
L'histoire de SPACEGIRL est tout ce qu'il y a de plus basique: son vaisseau étant endommagée, la guerrière de l'espace qui donne son titre à l'ouvrage se voit contrainte de se poser sur un monde qu'elle ne connaît pas. Aussitôt, elle se retrouve attaquée par des robots tueurs appelés Méga-Borgs, et elle se réfugie dans un tunnel qui la mène au cœur d'une citadelle improbable, guidée par une voix qui résonne dans sa tête. Elle ne tarde pas à faire connaissance avec le propriétaire de cette voix, un homme emprisonné, doté de pouvoirs bio-électriques et qui se fait passer pour le dernier survivant de la guerre qui a ravagé cette planète.
Aussitôt, la jeune SPACEGIRL décide de l'aider à fuir son bourreau s'il lui trouve un moyen de partir. Alors qu'ils trouvent un vaisseau, ils tombent nez à nez avec le maître des robots, un vieillard qui n'a rien à envier à l'Empereur Ming du comic-strip FLASH GORDON. Ce-dernier tente de convaincre la guerrière de l'espace que la situation n'est pas celle qu'elle croit, mais elle refuse de l'entendre, et il se fait descendre par le prisonnier en clamant que c'est lui le dernier... SPACEGIRL et son acolyte embarquent, et tandis que le vaisseau parvient à s'extirper de la base avant son auto-destruction, ils se dirigent vers la station spatiale de la Lune Delta.
Le piège tente alors de se refermer, et le prisonnier révèle ses plans... Mais la jeune femme avait compris son manège suite aux révélations du vieillard, et elle s'éjecte du navire sans demander son reste, dérivant alors dans l'espace.
L'épilogue déplace l'action au cœur du croiseur de combat lourd Strikker, au fin fond de la nébuleuse Greeg. Sur le pont, le commandant est informé que le signal de Béta-1-1 a été repéré, ce matricule renvoyant à celui de SPACEGIRL, qui est qualifiée de traîtresse, et que le Cadet Alpha, une autre spacegirl, est envoyée éliminer.
On le voit, l'intrigue met du temps à se mettre en place, mais l'idée esquissée par la conclusion du volume augure du meilleur avec au programme une rencontre haute en couleur entre deux guerrières de l'espace. Dans le même ordre d'idées, le fameux prisonnier pourrait signer son retour.
Aussi, bien que la forme d'une case par page ne permette pas une narration des plus fluides, elle offre au lecteur la possibilité de découvrir de splendides planches réalisées par l'artiste. De plus, l'univers dépeint reste sympathique, renvoyant au meilleur du space-opera et aux histoires qui firent les beaux jours de Metal Hurlant. Face à un ouvrage de cette qualité, qui offre aussi bien des planches en noir & blanc qu'en couleurs réalisées par CHAREST lui-même, on ne peut qu'attendre impatiemment la suite, d'autant plus que le dessinateur se fait particulièrement rare en raison de son rythme de travail... En attendant, on pourra se reporter aux ARMES DU META-BARON, dont il a illustré une grosse partie des pages, et qui s'installe lui aussi dans la veine de Metal Hurlant, scénariste et éditeur oblige !

Ses 56 premières pages sont si jouissives qu'elles ont rapidement été compilées dans un ouvrage vendu exclusivement dans les conventions aux Etats-Unis, avant d'être repris en France par l'éditeur Semic Carabas, qui permet donc de se procurer cette nouvelle graphique en volume relié, de manière exclusive dans le monde.
L'histoire de SPACEGIRL est tout ce qu'il y a de plus basique: son vaisseau étant endommagée, la guerrière de l'espace qui donne son titre à l'ouvrage se voit contrainte de se poser sur un monde qu'elle ne connaît pas. Aussitôt, elle se retrouve attaquée par des robots tueurs appelés Méga-Borgs, et elle se réfugie dans un tunnel qui la mène au cœur d'une citadelle improbable, guidée par une voix qui résonne dans sa tête. Elle ne tarde pas à faire connaissance avec le propriétaire de cette voix, un homme emprisonné, doté de pouvoirs bio-électriques et qui se fait passer pour le dernier survivant de la guerre qui a ravagé cette planète.
Aussitôt, la jeune SPACEGIRL décide de l'aider à fuir son bourreau s'il lui trouve un moyen de partir. Alors qu'ils trouvent un vaisseau, ils tombent nez à nez avec le maître des robots, un vieillard qui n'a rien à envier à l'Empereur Ming du comic-strip FLASH GORDON. Ce-dernier tente de convaincre la guerrière de l'espace que la situation n'est pas celle qu'elle croit, mais elle refuse de l'entendre, et il se fait descendre par le prisonnier en clamant que c'est lui le dernier... SPACEGIRL et son acolyte embarquent, et tandis que le vaisseau parvient à s'extirper de la base avant son auto-destruction, ils se dirigent vers la station spatiale de la Lune Delta.
Le piège tente alors de se refermer, et le prisonnier révèle ses plans... Mais la jeune femme avait compris son manège suite aux révélations du vieillard, et elle s'éjecte du navire sans demander son reste, dérivant alors dans l'espace.
L'épilogue déplace l'action au cœur du croiseur de combat lourd Strikker, au fin fond de la nébuleuse Greeg. Sur le pont, le commandant est informé que le signal de Béta-1-1 a été repéré, ce matricule renvoyant à celui de SPACEGIRL, qui est qualifiée de traîtresse, et que le Cadet Alpha, une autre spacegirl, est envoyée éliminer.
On le voit, l'intrigue met du temps à se mettre en place, mais l'idée esquissée par la conclusion du volume augure du meilleur avec au programme une rencontre haute en couleur entre deux guerrières de l'espace. Dans le même ordre d'idées, le fameux prisonnier pourrait signer son retour.
Aussi, bien que la forme d'une case par page ne permette pas une narration des plus fluides, elle offre au lecteur la possibilité de découvrir de splendides planches réalisées par l'artiste. De plus, l'univers dépeint reste sympathique, renvoyant au meilleur du space-opera et aux histoires qui firent les beaux jours de Metal Hurlant. Face à un ouvrage de cette qualité, qui offre aussi bien des planches en noir & blanc qu'en couleurs réalisées par CHAREST lui-même, on ne peut qu'attendre impatiemment la suite, d'autant plus que le dessinateur se fait particulièrement rare en raison de son rythme de travail... En attendant, on pourra se reporter aux ARMES DU META-BARON, dont il a illustré une grosse partie des pages, et qui s'installe lui aussi dans la veine de Metal Hurlant, scénariste et éditeur oblige !
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dimanche 25 avril 2010
[WORK IN PROGRESS] ANONYMAN s'offre une pin-up par Kenneth ROCAFORT
ANONYMAN, super-héros s'imposant parmi les encore trop rares french-comics à faire leur apparition sur le marché, s'est vu offrir une pin-up réalisée par l'artiste Kenneth ROCAFORT des studios américains Top Cow (HUNTER/KILLER, MADAME MIRAGE).
Outre cette illustration dont vous pouvez découvrir un work in progress ci-dessus, il faut savoir que le dessinateur a également réalisé l'illustration de couverture du premier tome d'ANONYMAN des français Thomas RIVIERE, Alexandre BOUSCARY et Frédéric MUR, de quoi offrir à leur titre un maximum de visibilité parmi les myriades de titres US.
[THE ART OF] Tim BURTON fête un anniversaire avec BATMAN & ROBIN
Tim BURTON, célèbre réalisateur qui a notamment donné naissance aux deux films dédiés au Chevalier Noir, BATMAN (1989) et BATMAN RETURNS (1992, sorti en France sous le titre BATMAN, LE DEFI), était à la base illustrateur. Aussi, il use de temps à autres de ses talents pour croquer certains personnages, comme ces BATMAN & ROBIN qu'il a dessiné en guise de carte à l'occasion de l'anniversaire de son ami Anton FURT, set designer sur le film BATMAN.
Il est en tous cas particulièrement appréciable de découvrir une autre facette du talent du réalisateur, notamment quand il en use pour reprendre ces personnages à sa sauce, leur conférant un aspect cartoon très inhabituel, mais particulièrement envoûtant ! On se plait alors à imaginer ce que serait un film ou un comic-book BATMAN avec ce style-là.

Il est en tous cas particulièrement appréciable de découvrir une autre facette du talent du réalisateur, notamment quand il en use pour reprendre ces personnages à sa sauce, leur conférant un aspect cartoon très inhabituel, mais particulièrement envoûtant ! On se plait alors à imaginer ce que serait un film ou un comic-book BATMAN avec ce style-là.
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